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Endométriose, le cancer qui ne tue pas

Elles s’appellent Amandine, Agathe, Sabrina, Ingrid ou Manon et souffrent d’une maladie chronique décrite cliniquement il y a 160 ans. Voilà seulement quelques années que son nom est médiatisé et porté à la connaissance du grand public. Ces femmes, le connaissent depuis longtemps : elles le portent dans leur ventre. « Vous savez, j’aurais préféré avoir un cancer. » Virginie, 35 ans, est atteinte d’un cancer qui ne tue pas : l’endométriose. Enquête publiée dans Flush #3.

L’enquête sur le cancer qui ne tue pas se poursuit dans Les Lésions dangereuses, que vous pouvez soutenir et pré-commander ici. Tous les détails sur la page officielle de la campagne.